Mes débuts…
J’ai commencé la mycologie au début des années 90 — très précisément en octobre 1993. Si j’ai sans doute été mordu très jeune par la dévorante passion des sciences naturelles, je n’y ai réellement consacré tout mon temps libre qu’au début de mes études. Alors étudiant à la faculté de Limoges, j’ai eu la chance de rencontrer Askolds Vilks, botaniste et ornithologue hors pair, qui m’a rapidement transmis son enthousiasme naturaliste. Puis, lassé de travailler seul dans ma Dordogne natale, je me suis inscrit à la Société mycologique du Périgord, aujourd’hui dirigée de mains de maître par Daniel Lacombe. Depuis, j’ai rencontré beaucoup de mycologues qui sont devenus des amis, et je suis moi-même devenu mycologue.

 
   
Mes centres d’intérêt en mycologie :
Je suis particulièrement attiré par certains genres dont les points communs sont douteux, si ce n’est qu’aucun d’entre eux ne possèdent de spores blanches. Je confie les champignons à spores blanches problématiques à mon ami Pierre-Arthur Moreau, qui ne sacrifie presque jamais une minute aux champignons à spores colorées, si ce n’est lors de quelques moments de faiblesses bien humains — pour les Alnicola entre autres, cette attirance étant uniquement justifiée par un amour immodéré et bien peu rationnel pour les aulnaies, surtout lorsqu’elles sont pentues, boueuses et impénétrables.
Je m’intéresse donc surtout beaucoup aux genres Cortinarius, Inocybe, Entoloma et Psathyrella ce qui, j’en suis bien conscient, confine au pathologique. Mon travail de thèse, dirigé par Bart Buyck, était basé sur une révision mondiale du genre Cantharellus.
 
   
 
Mentions légales - Qui suis-je ? - Guillaume Eyssartier©2008